Retours d’expériences

Partages d'expériences

La préservation et l’amélioration de la qualité de l’eau peut s’appuyer sur l'expérience acquise sur les AAC depuis de nombreuses années. Les acteurs de la problématique AAC peuvent rencontrer les mêmes problématiques et parfois les mêmes solutions. Sur cette page, vous pouvez ainsi accéder à différents partages d'expérience sur la problématique des « AAC ». Si vous voulez ajouter une expérience partagée sur le Portail, contactez-nous pour proposer un partage d'expérience


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Résulats de 6 à 10 sur les 58 réponses
À Limésy, l’eau issue du forage de Becquigny est traitée par une usine d’eau potable inaugurée début 2017 et recourant à des systèmes de traitement éprouvés. Cette usine alimente 22 600 habitants répartis sur 7 communes de l’intercommunalité Caux Austreberthe. Porté à 7,2 millions d’euros, son financement a été conditionné par la mise en oeuvre d’actions préventives pour protéger la ressource contaminée principalement par les pesticides mais aussi par les nitrates et la turbidité. Le sous-sol karstique typique de la Haute-Normandie et la présence de nombreuses bétoires1 entraînent par temps...
Département concerné : SOMME
Un forage unique alimente en eau potable les 800 habitants de la commune de Rachecourt-sur-Marne. La remise en culture, en 2000, de prairies situées dans le périmètre de protection immédiate du captage, a entraîné une forte augmentation du taux de nitrates, allant jusqu’à rendre l’eau impropre à la consommation. Une longue bataille juridique et des mesures agro-environnementales ont permis la remise en herbe d’une grande majorité des surfaces qui ne l’était pas encore sur l’aire d’alimentation du captage. Ceci a permis la restauration de la qualité de l’eau.
Département concerné : HAUTE-MARNE
À Saints-en-Puisaye, dans l’Yonne, du côté de Toucy, la source des Gondards contribue à l’alimentation des 1 000 habitants de cinq communes. Située sur un territoire rural et agricole, cette source a atteint, dans les années 1990, des teneurs en nitrates qui excédaient largement le seuil de potabilité de 50 mg/l, au point qu’elle n’a plus été utilisée. La mobilisation des élus, du syndicat des eaux et des agriculteurs a néanmoins permis de restaurer les eaux de la source et de la rendre à nouveau propre à la consommation.
Département concerné : YONNE
Le bassin aquifère de Sainteny-Marchésieux qui s’étend sur 90 km2 constitue la plus grande réserve d’eau potable de la Manche. Six forages alimentent en eau potable 80 000 habitants, à hauteur d’environ 4 millions de m3/an. Deux de ces captages, victimes d’une pollution ancienne à l’atrazine ont été classés prioritaires dès 2010. Constituée principalement de pâturages destinés à l’élevage bovin, l’aire d’alimentation de ces captages s’étend sur environ 2 000 ha parsemés de quelques champs de maïs et de céréales. Aujourd’hui, la quasi-totalité des exploitants agricoles participent activement...
Département concerné : MANCHE
Entre Bourgogne et Champagne-Ardenne, entre l’Yonne et l’Aube, à l’est de Sens, l’aquifère de la Craie et les eaux des sources de la vallée de la Vanne fournissent 15 à 20% de l’eau potable de la capitale. Or, cette ressource est exposée à des risques de pollutions aux nitrates et aux pesticides. On peut y trouver des traces de molécules anciennes, telles que l’atrazine, dont l’usage est interdit depuis 2003, mais aussi, à l’occasion d’épisodes de pluie associés à des périodes de traitements agricoles, des produits plus récents, essentiellement des herbicides. Depuis 2008, pour protéger ces...
Département concerné : AUBE

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